Rives visitées en octobre 1806 ; il ne peut atteindre l’embouchure du Jourdain.
En bref
| Dates | 4-6 octobre 1806 : de Bethléem au couvent de Saint-Saba, puis aux bords de la mer Morte « à minuit » ; retour à Jérusalem dans la nuit du 6 au 7. |
|---|---|
| Logement | Couvent grec de Saint-Saba, dans la ravine du Cédron (on y entre de force, poursuivis par des Bédouins) ; nuits à la belle étoile au bord de la mer Morte et du Jourdain. |
| Avec qui | Ali-Aga, le drogman Michel, Joseph, six Arabes de Bethléem. |
| Certitude | Certain (Itinéraire, IIIe partie). |
Le lieu
Lac salé de la dépression du Jourdain, sous le niveau de la mer, entre Israël, la Cisjordanie et la Jordanie ; alimenté par le Jourdain, il n’a pas d’exutoire, d’où une salinité dix fois celle de l’océan.
Histoire
Les Anciens l’appelaient lac Asphaltite. Chateaubriand en atteint les bords le 5 octobre 1806, depuis Bethléem et Saint-Saba, avec une escorte d’Arabes, mais ceux-ci refusent de le conduire à l’embouchure du Jourdain, que seul Hasselquist avait reconnue avant lui.
Saint-Saba
« Je doute que les couvents de Scété soient placés dans des lieux plus tristes et plus désolés que le couvent de Saint-Saba. »
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIIe partie. · Lire le passage
Ce qu’il en écrit
« J’employai deux heures entières (5 octobre) à errer au bord de la mer Morte, malgré les Bethléémites, qui me pressaient de quitter cet endroit dangereux. »
Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIIe partie (Wikisource). · Lire le passage
« Je voulais voir le Jourdain à l’endroit où il se jette dans le lac, point essentiel, qui n’a encore été reconnu que par Hasselquist […] »
Itinéraire de Paris à Jérusalem, IIIe partie (Wikisource). · Lire le passage
Sources et documents
Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem (1811), sept parties (Wikisource) (lire sur le site · Wikisource)



