Quelques jours avant la célébration du Concordat : coup de maître politique. René y paraît pour la première fois.
Le livre paraît à la veille de la cérémonie qui célèbre le Concordat à Notre-Dame. Bonaparte y voit un allié : l’auteur obtient un poste à Rome l’année suivante.
Le Génie du christianisme paraît en cinq volumes chez Migneret, quatre jours avant le Te Deum de Notre-Dame qui célèbre le Concordat (18 avril 1802) : le synchronisme, voulu, fait du livre le manifeste de la restauration religieuse. Atala et René y figurent comme illustrations. Bonaparte en accepte la dédicace dans la deuxième édition (1803).
« Ce fut au milieu des débris de nos temples que je publiai le Génie du Christianisme. Les fidèles se crurent sauvés […] »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XIII. · Lire le passage
« […] on avait alors un besoin de foi, une avidité de consolations religieuses, qui venaient de la privation de ces consolations depuis longues années. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XIII. · Lire le passage