Pris à Quiberon, il revient à terre « prisonnier sur parole » et il est fusillé à Vannes. Le 28 juillet si l’on suit les Mémoires, qui le font mourir « avec Sombreuil » (date de Sombreuil d’après Chassin) ; le 27 août 1795 (10 fructidor) selon Biré.
« On le voulut sauver, en lui filant une corde et le conjurant de monter à bord : « Je suis prisonnier sur parole », s’écrie-t-il du milieu des flots et il retourne à terre à la nage : il fut fusillé avec Sombreuil et ses compagnons. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre I, chapitre 5. · Lire le passage
« Le fait, d’ailleurs, est consigné dans une lettre écrite des prisons de Vannes par Gesril du Papeu à son père. Le jeune héros fut fusillé à Vannes, le 10 fructidor (27 août 1795). »
Edmond Biré, note aux Mémoires d’outre-tombe, t. I, 1898. · Lire le passage