Jean-Baptiste, sa femme Aline et une partie de la famille de Malesherbes montent ensemble à l’échafaud.
Jean-Baptiste, sa femme Aline et Malesherbes sont guillotinés le même jour, place de la Révolution. Chateaubriand l’apprend à Londres ; leurs deux fils sont épargnés.
Condamnés le 22 avril 1794 dans la même fournée que Thouret, Le Chapelier et d’Eprémesnil, « comme auteurs ou complices des complots » contre la liberté, Malesherbes, Mme de Rosanbo, Aline et Jean-Baptiste sont exécutés à cinq heures du soir, place de la Révolution. Tocqueville, leur beau-frère, avait obtenu de Jean-Baptiste la permission de se charger de ses enfants (Georges Collas, « Dans les prisons de la Terreur », Annales de Bretagne, 1953).
« Courage, maman, dans un instant nous serons réunies. »
Aline de Chateaubriand à sa mère, au pied de l’échafaud, d’après le récit, publié par Collas (1953).
Interrogé la veille, Jean-Baptiste avait répondu :
« Qu’il n’a entretenu avec les émigrés aucune correspondance criminelle ni contraire aux intérêts de la République depuis la loi qui le défend. »
Interrogatoire du 2 floréal an II (Archives nationales, W 351), publié par Collas (1953).