Après son renvoi : « Au mois de juillet, je rejoignis à Neuchâtel madame de Chateaubriand » (Mémoires, livre XXVIII, chapitre 4). « La maladie du Roi me rappela à Paris » (chapitre 5) : il y écrit le 29 septembre 1824 (Granges de Surgères, Une gerbe de lettres), puis va chercher Céleste, et date de Neuchâtel une lettre à Mme de Duras du 8 octobre (Pailhès). Mayer (1946) écrit au contraire : « Il ne semble pas qu’il ait quitté Paris cette année-là. »