À la cathédrale Saint-Vincent, pour régulariser l’union.
Le premier mariage, célébré par un prêtre réfractaire, n’avait pas de valeur légale ; l’oncle de Céleste attaque l’union. Pour la régulariser, les époux se marient de nouveau devant le curé constitutionnel de Saint-Malo.
L’acte du 19 mars 1792, célébré par l’abbé Duhamel, curé constitutionnel, est signé par le grand-père et l’oncle de Céleste, qui avaient exigé cette seconde bénédiction ; aucun membre de la famille de Chateaubriand ne signe. Le catalogue de 1948 y voit un démenti du récit des Mémoires (procès plaidé, curé « largement payé »).