Siège de l’ambassade du cardinal Fesch ; Chateaubriand y loge sous les toits en 1803.
En bref
| Dates | 27 juin 1803 (arrivée à Rome) – janvier 1804. |
|---|---|
| Logement | « Le plus haut étage du palais », loué par le cardinal Fesch, ambassadeur de France, « assez près du Tibre » ; infesté de puces, qu’il fait laver avec l’abbé de Bonnevie. |
| Avec qui | Le cardinal Fesch et sa légation ; l’abbé de Bonnevie ; Pauline de Beaumont, arrivée mourante, loge ailleurs (près de la place d’Espagne, non précisé ici). |
| Certitude | Certain (Mémoires, livre XIV, chapitre 8). |
Le lieu
Palais romain du quartier de Ponte, près du Tibre, entre la place Navone et la via dei Coronari.
Histoire
Le cardinal Fesch, ambassadeur de France, l’a loué en 1803. Le secrétaire de légation est relégué au dernier étage.
Le plus haut étage
« Le cardinal Fesch avait loué, assez près du Tibre, le palais Lancelotti : j’y ai vu depuis, en 1827, la princesse Lancelotti. On me donna le plus haut étage du palais : en y entrant, une si grande quantité de puces me sautèrent aux jambes, que mon pantalon blanc en était tout noir. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XIV, chapitre 8. · Lire le passage
« L’abbé de Bonnevie et moi, nous fîmes, le mieux que nous pûmes, laver notre demeure. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XIV, chapitre 8. · Lire le passage
Ce qu’il en écrit
« Le palais Lancelotti, autrefois loué au cardinal Fesch, est maintenant occupé par ses vrais maîtres, le prince Lancelotti et la princesse Lancelotti, fille du prince Massimo. »
Mémoires d’outre-tombe, livre XXIX, chapitre 6. · Lire le passage
Sources et documents
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XIV, chapitre 8


