À l’hôtel du Cadran Bleu, il invite Mme Récamier à le rejoindre ; son refus et le mauvais temps abrègent le séjour.
Il travaille alors à l’Essai sur la littérature anglaise, à la traduction de Milton et au Congrès de Vérone. Mme Lenormant situe en 1834 cette « course de quelques jours » et cite la lettre qu’il écrit de Fontainebleau à Juliette Récamier :
« Le château, ou les châteaux, c’est l’Italie dans un désert des Gaules. »
Chateaubriand à Juliette Récamier, Fontainebleau, 1834, dans Amélie Lenormant, Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier, t. II, 1859 (lire sur le site). · Lire le passage
« J’étais si en train et si triste que j’aurais pu faire une seconde partie à René; un vieux René! »
même lettre (lire sur le site). · Lire le passage
« Les Mémoires, je n’ai pu les aborder […] je n’ai pu le lire: j’avais bien assez de mes rêves. »
même lettre (lire sur le site). · Lire le passage
« À vous seule appartient de chasser toutes ces fées de la forêt, qui se sont jetées sur moi pour m’étrangler. »
même lettre (lire sur le site). · Lire le passage