Le 21 juillet selon Berchet, le 22 selon Collas (des mains d’Élisa Bacciochi) ; Mayer dit 1802.
La radiation de la liste des émigrés lui rend une existence légale ; il la doit à l’appui d’Élisa Bacciochi, sœur de Bonaparte, et de Fontanes.
Mme Bacciochi, sœur du Premier consul, apprend la décision le jour même et envoie le lendemain un exprès à Savigny ; Chateaubriand court à Paris la remercier et recevoir l’arrêté (Léon Risch, « Chateaubriand à Savigny-sur-Orge », Revue de l’histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, 1931, d’après la Correspondance générale).