Le poète le plus célèbre de son temps (Les Jardins), traducteur de Virgile, que Chateaubriand rencontre dans l’émigration, à Londres.
En bref
| Naissance | 22 juin 1738 — Clermont-Ferrand |
|---|---|
| Mort | 1er mai 1813 — Paris |
| Sépulture | cimetière du Père-Lachaise, tombe de l’abbé Delille |
| Première rencontre | « Je n’ai connu l’abbé Delille qu’en 1798 à Londres » (Mémoires, livre IV, chapitre 12) : il ne l’avait pas vu dans le Paris de 1787-1789. |
| Dans les Mémoires | 13 mentions (relevé automatique) : livres IV (12) ; XI (2, 5) ; XVIII (8) ; XIX (9) ; XXI (8) ; XXII (3). |
| Référence | Wikidata Q981922 |
Sa vie
L’abbé Jacques Delille (1738-1813), traducteur des Géorgiques (1769), auteur des Jardins (1782), de L’Homme des champs (1800) et de La Pitié ; émigré en Suisse, en Allemagne et à Londres, rentré en 1802, il est le poète le plus fêté de son temps.
Avec Chateaubriand
Chateaubriand le rencontre dans l’émigration à Londres. Son ami Fontanes, disciple de Delille, préparait avec Chênedollé des notes pour une édition de son Virgile.
Londres, 1798
« Je n’ai connu l’abbé Delille qu’en 1798 à Londres et n’ai vu ni Rulhière, qui vit par madame d’Egmont et qui la fait vivre, ni Palissot, ni Beaumarchais, ni Marmontel. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre IV, chapitre 12. · Lire le passage
Sources et documents
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livres IV et XI
